La
RUPTURE peut s'assimiler à une véritable « libération » et le pouvoir qui la réalisera sera un pouvoir libérateur.
Il est
évident que ce pouvoir libérateur arrivera un jour tant la déroute de la France s’accélère. Il aurait du et pu arriver en mai 2007, car les Français avaient voté en grand nombre pour un changement majeur. Si le nouveau pouvoir l’avait voulu, le premier train de mesures « déboulait » au cours de l’été
suivant, avec des effets frappants et immédiats pour la prospérité de chacun.
Contrairement à la propagande officielle s’exprimant, notamment, par la presse uniforme, la marge de manoeuvre est immense ; la France est socialisée pour environ 60 % du PIB, sinon plus, et toute marge de liberté donnée à un peuple industrieux comme le peuple français créera des
richesses dans des proportions incomparables générant aussitôt la prospérité avec de nouvelles marges de manœuvre et ainsi de suite.
En
lieu et place, nous avons eu de beaux discours, une inondation de lois et de « dispositifs »
sans intérêt réel et souvent contradictoires, le tout noyé dans de multiples « parlottes », avec « fêtes » en conséquence.
Pour
préparer la voie au pouvoir libérateur qui finira bien par survenir, le meilleur moyen est de recenser les idées de rupture. Des millions de français parfaitement compétents dans de multiples
domaines observent en détail dans leurs activités quotidiennes le cirque étatique : ils ont tous des idées de rupture plein la
tête.
Le but
du blog est de recenser ces idées de rupture.
Dans la décomposition générale, l'opposition crie
que l'on s'oriente vers la rigueur et la fausse droite, prisonnière en fait de la même idéologie, est bien obligée de penser en son for intérieur que
la rigueur ne pourra pas être évitée.
Avant
d’aller plus loin, voici une remarque qui n’est jamais, semble-il, formulée nulle part. La rupture ne
doit pas du tout être confondue avec une prétendue rigueur. La vraie RUPTURE doit être au contraire le signe et le moyen d'un retour rapide à la prospérité pour tous.
En
revanche, un vrai pouvoir libérateur devrait s'appliquer à lui-même la rigueur, c'est-à-dire réduire de
façon drastique ses propres avantages matériels qu'ils soient visibles ou invisibles et cela notamment aux échelons les plus élevés. Cette rigueur devrait atteindre tout l'ensemble des prédateurs
étatiques : politiques, hauts fonctionnaires, syndicalistes, présidents de société d'économie mixte, ceux que je dénomme, pour résumer, les
« Hifis ». Le calcul approché montre que le détournement abusif d’argent en faveur des ces prédateurs représente environ 10 % du PIB. A lui
seul il explique en partie la pauvreté d’une partie de la population : quelle que soit la franchise de cette constatation, il ne faut pas hésiter à l’écrire.
Rigueur pour le sommet égalerait prospérité rapide pour
tous… .
Une
objection peut honnêtement, alors, être formulée : est-ce possible de d’imaginer cette
rigueur compte tenu des « droits acquis », de l’avidité connue et des us et coutumes de ce groupe de prédateurs ?
Ce
sera, certes, difficile car un pouvoir libérateur s’appliquant à lui-même la rigueur
devrait être composé de personnes ayant une force d’analyse, de réflexion et de caractère très supérieure, jointe à un idéal moral très élevé :
l’histoire récente est décourageante sous cet angle et conduit à penser que ce type de personnes
n’existe pas dans les fausses élites qui manipulent le pays depuis des décennies.
La
réponse se trouve toutefois dans l’histoire multi-séculaire de la France. Les « tournants » majeurs où ce type de personnes a surgi d’une
façon imprévisible sont extrèmement nombreux et se sont produits très régulièrement.
Autre
objection éventuelle : les quelques économies de gestion réalisées ici ou là dans les périodes récentes se sont perdues dans les méandres bureaucratiques ou ont été captées régulièrement par
les prédateurs étatiques pour leur avantage personnel. Ne nous arrêteons pas à cette objection, car le
pouvoir ne peut être libérateur que s’il est d’un niveau supérieur, sur le plan des talents, aux véritables caricatures que nous connaissons depuis
si longtemps. Il saura faire un usage frappant et définitif des marges de manoeuvre qui apparaitront de telle sorte que la population voit rapidement les fruits de la
prospérité.
Le
blog recensera le maximum d’idées de rupture, de façon que le pouvoir libérateur, s'il finit par
arriver, pourra rapidement se mobiliser pour réaliser la vraie grande RUPTURE.
Si
nous rassemblons beaucoup d'idées, cela pourra certes ressembler à un catalogue. Il y a, toutefois une différence avec les nombreux catalogues sur
lesquels une publicité abusive a été faite et qui jaunissent tout aussitôt sur les étagères des ministères. Ces catalogues s'inspirent tous plus au moins de l'intervention de l'État dans tous les
domaines alors que justement il faut renoncer absolument à cette intervention : ces catalogues ne sont pas du tout des marches vers la liberté mais une accumulation de pas sur la route sans fin
de la servitude.
______________________
PETITS CONSEILS PRUDENTIELS ET AMICAUX POUR PROPOSER DE BONNES IDEES
Les idées
les meilleures sont les idées simples, précises, et argumentées. Par exemple : la suppression de tel petit impôt auquel personne ne pense, car les petits impôts sont, malgré les
apparences, aussi meurtriers que les grands impôts ou, encore, la suppression totale de tel organisme complètement inutile.
Ne pas
évoquer la simple diminution d’un impôt ou d’une dépense, car la RUPTURE implique la suppression totale : la diminution ne se produit jamais. La suppression totale conduit à la disparition
des lois, contentieux, statistiques, locaux et personnels tant publics que, parfois, privés : personne, dans le coût extravagant des actions publiques, n’évoque les coùts privés inutiles
imposés par la force aux entreprises et particuliers !
Ne pas se
préoccuper du sort du personnel libéré. La RUPTURE ouvrira les vannes de la prospérité permettant de trouver des solutions sympathiques et enrichissantes pour le personnel libéré.
Une bonne
idée doit être ultra rapide dans ses résultats : proposer une prétendue réforme qui aura ses effets en 2012, c'est chanter en l'air !
Ne pas
s’inquiéter des difficultés juridiques. Un pouvoir libérateur sera composé de personnes qui auront les talents nécessaires et qui se donneront les moyens pour que les réformes ne sombrent pas
dans des difficultés juridiques ; c’est souvent arrivé dans l’histoire de France. Elles ne se donneront pas le ridicule d'annoncer une réforme et de la retirer le lendemain. Néanmoins, si
l’auteur de l’idée a les connaissances juridiques précises pour briser les obstacles, il peut les indiquer.
Éviter de
proposer de nouvelles lois. Un pouvoir libérateur détruira un très grand nombre de lois et n’en créera
pas de nouvelles. Chaque loi nouvelle est une opération de banditisme d'État puisqu'elle enlève des moyens ou des facultés aux uns pour les donner aux autres. En accompagnement de l’idée, il peut
être utile, si possible, de préciser les lois et articles à abroger. Si on ne les connaît pas, peu importe, car d’autres les connaissent.
Éviter de
proposer de nouveaux « dispositifs ». Un « dispositif » fait partie de la stratégie des compteurs dans l'usine à gaz universelle : ce n'est pas en ajoutant un compteur nouveau avec un robinet
nouveau que l'on créera du gaz là où il n'y en a pas. En outre, par nature, un « dispositif » est toujours contraire à une centaine
d'autres dispositifs et accroît le désordre universel.
Les
mesures doivent être, si possible, totales, complètes, d’application immédiate : éviter le gaspillage du temps dans l’attente de décrets-lois qui peut-être ne seront jamais pris.
Les idées
pour appliquer sans tarder la rigueur aux prédateurs du sommet seront nombreuses. Il faut cependant se méfier car le système d’exploitaiton du peuple français monté patiemment par ces prédateurs
est complexe, varié et terriblement défendu : chacun a apporté sa pierre à la forteresse. Il en est cependant un grand nombre à imaginer.
Ne pas
perdre le temps dans des idées trop vastes : pas la peine d’écrire qu’il faut équilibrer le budget ou réduire drastiquement le nombre de
fonctionnaires : tout le monde le sait et même les prédateurs. Le seul moyen d'y parvenir c'est justement de réaliser la RUPTURE, y compris pour les fonctionnaires qui, faute de rupture,
risquent d’être ruinés comme les autres… .
Donner,
si possible, un titre court au commentaire.
Si le
texte est signé, la signature pourra être reproduite. Ne pas s’inquiéter si l’on reste dans l’anonymat. Une personne travaillant dans un service est parfois la mieux placée pour demander sa
suppression totale et expliquer clairement pourquoi ; elle peut penser qu’il vaut mieux ne pas être indentifiée !
Quand un
commentaire sera qualifié par la presse de populiste, de passéiste, de démagogue, de « reac », ou d’irréaliste, ce sera un excellent
signe !