La RUPTURE peut s'assimiler à une véritable « libération » et le pouvoir qui la réalisera sera un pouvoir libérateur.
Il est évident que ce pouvoir libérateur arrivera un jour tant la déroute de la France s’accélère. Il aurait du et pu arriver en mai 2007, car les Français avaient voté en grand nombre pour un changement majeur. Si le nouveau pouvoir l’avait voulu, le premier train de mesures « déboulait » au cours de l’été suivant, avec des effets frappants et immédiats pour la prospérité de chacun.
Contrairement à la propagande officielle s’exprimant, notamment, par la presse uniforme, la marge de manoeuvre est immense ; la France est socialisée pour environ 60 % du PIB, sinon plus, et toute marge de liberté donnée à un peuple industrieux comme le peuple français créera des richesses dans des proportions incomparables générant aussitôt la prospérité avec de nouvelles marges de manœuvre et ainsi de suite.
En lieu et place, nous avons eu de beaux discours, une inondation de lois et de « dispositifs » sans intérêt réel et souvent contradictoires, le tout noyé dans de multiples « parlottes », avec « fêtes » en conséquence.
Pour préparer la voie au pouvoir libérateur qui finira bien par survenir, le meilleur moyen est de recenser les idées de rupture. Des millions de français parfaitement compétents dans de multiples domaines observent en détail dans leurs activités quotidiennes le cirque étatique : ils ont tous des idées de rupture plein la tête.
Le but du blog est de recenser ces idées de rupture.
Dans la décomposition générale, l'opposition crie que l'on s'oriente vers la rigueur et la fausse droite, prisonnière en fait de la même idéologie, est bien obligée de penser en son for intérieur que la rigueur ne pourra pas être évitée.
Avant d’aller plus loin, voici une remarque qui n’est jamais, semble-il, formulée nulle part. La rupture ne doit pas du tout être confondue avec une prétendue rigueur. La vraie RUPTURE doit être au contraire le signe et le moyen d'un retour rapide à la prospérité pour tous.
En revanche, un vrai pouvoir libérateur devrait s'appliquer à lui-même la rigueur, c'est-à-dire réduire de façon drastique ses propres avantages matériels qu'ils soient visibles ou invisibles et cela notamment aux échelons les plus élevés. Cette rigueur devrait atteindre tout l'ensemble des prédateurs étatiques : politiques, hauts fonctionnaires, syndicalistes, présidents de société d'économie mixte, ceux que je dénomme, pour résumer, les « Hifis ». Le calcul approché montre que le détournement abusif d’argent en faveur des ces prédateurs représente environ 10 % du PIB. A lui seul il explique en partie la pauvreté d’une partie de la population : quelle que soit la franchise de cette constatation, il ne faut pas hésiter à l’écrire.
Rigueur pour le sommet égalerait prospérité rapide pour tous… .
Une objection peut honnêtement, alors, être formulée : est-ce possible de d’imaginer cette rigueur compte tenu des « droits acquis », de l’avidité connue et des us et coutumes de ce groupe de prédateurs ?
Ce sera, certes, difficile car un pouvoir libérateur s’appliquant à lui-même la rigueur devrait être composé de personnes ayant une force d’analyse, de réflexion et de caractère très supérieure, jointe à un idéal moral très élevé : l’histoire récente est décourageante sous cet angle et conduit à penser que ce type de personnes n’existe pas dans les fausses élites qui manipulent le pays depuis des décennies.
La réponse se trouve toutefois dans l’histoire multi-séculaire de la France. Les « tournants » majeurs où ce type de personnes a surgi d’une façon imprévisible sont extrèmement nombreux et se sont produits très régulièrement.
Autre objection éventuelle : les quelques économies de gestion réalisées ici ou là dans les périodes récentes se sont perdues dans les méandres bureaucratiques ou ont été captées régulièrement par les prédateurs étatiques pour leur avantage personnel. Ne nous arrêteons pas à cette objection, car le pouvoir ne peut être libérateur que s’il est d’un niveau supérieur, sur le plan des talents, aux véritables caricatures que nous connaissons depuis si longtemps. Il saura faire un usage frappant et définitif des marges de manoeuvre qui apparaitront de telle sorte que la population voit rapidement les fruits de la prospérité.
Le blog recensera le maximum d’idées de rupture, de façon que le pouvoir libérateur, s'il finit par arriver, pourra rapidement se mobiliser pour réaliser la vraie grande RUPTURE.
Si nous rassemblons beaucoup d'idées, cela pourra certes ressembler à un catalogue. Il y a, toutefois une différence avec les nombreux catalogues sur lesquels une publicité abusive a été faite et qui jaunissent tout aussitôt sur les étagères des ministères. Ces catalogues s'inspirent tous plus au moins de l'intervention de l'État dans tous les domaines alors que justement il faut renoncer absolument à cette intervention : ces catalogues ne sont pas du tout des marches vers la liberté mais une accumulation de pas sur la route sans fin de la servitude.
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PETITS CONSEILS PRUDENTIELS ET AMICAUX POUR PROPOSER DE BONNES IDEES
Les idées les meilleures sont les idées simples, précises, et argumentées. Par exemple : la suppression de tel petit impôt auquel personne ne pense, car les petits impôts sont, malgré les apparences, aussi meurtriers que les grands impôts ou, encore, la suppression totale de tel organisme complètement inutile.
Ne pas évoquer la simple diminution d’un impôt ou d’une dépense, car la RUPTURE implique la suppression totale : la diminution ne se produit jamais. La suppression totale conduit à la disparition des lois, contentieux, statistiques, locaux et personnels tant publics que, parfois, privés : personne, dans le coût extravagant des actions publiques, n’évoque les coùts privés inutiles imposés par la force aux entreprises et particuliers !
Ne pas se préoccuper du sort du personnel libéré. La RUPTURE ouvrira les vannes de la prospérité permettant de trouver des solutions sympathiques et enrichissantes pour le personnel libéré.
Une bonne idée doit être ultra rapide dans ses résultats : proposer une prétendue réforme qui aura ses effets en 2012, c'est chanter en l'air !
Ne pas s’inquiéter des difficultés juridiques. Un pouvoir libérateur sera composé de personnes qui auront les talents nécessaires et qui se donneront les moyens pour que les réformes ne sombrent pas dans des difficultés juridiques ; c’est souvent arrivé dans l’histoire de France. Elles ne se donneront pas le ridicule d'annoncer une réforme et de la retirer le lendemain. Néanmoins, si l’auteur de l’idée a les connaissances juridiques précises pour briser les obstacles, il peut les indiquer.
Éviter de proposer de nouvelles lois. Un pouvoir libérateur détruira un très grand nombre de lois et n’en créera pas de nouvelles. Chaque loi nouvelle est une opération de banditisme d'État puisqu'elle enlève des moyens ou des facultés aux uns pour les donner aux autres. En accompagnement de l’idée, il peut être utile, si possible, de préciser les lois et articles à abroger. Si on ne les connaît pas, peu importe, car d’autres les connaissent.
Éviter de proposer de nouveaux « dispositifs ». Un « dispositif » fait partie de la stratégie des compteurs dans l'usine à gaz universelle : ce n'est pas en ajoutant un compteur nouveau avec un robinet nouveau que l'on créera du gaz là où il n'y en a pas. En outre, par nature, un « dispositif » est toujours contraire à une centaine d'autres dispositifs et accroît le désordre universel.
Les mesures doivent être, si possible, totales, complètes, d’application immédiate : éviter le gaspillage du temps dans l’attente de décrets-lois qui peut-être ne seront jamais pris.
Les idées pour appliquer sans tarder la rigueur aux prédateurs du sommet seront nombreuses. Il faut cependant se méfier car le système d’exploitaiton du peuple français monté patiemment par ces prédateurs est complexe, varié et terriblement défendu : chacun a apporté sa pierre à la forteresse. Il en est cependant un grand nombre à imaginer.
Ne pas perdre le temps dans des idées trop vastes : pas la peine d’écrire qu’il faut équilibrer le budget ou réduire drastiquement le nombre de fonctionnaires : tout le monde le sait et même les prédateurs. Le seul moyen d'y parvenir c'est justement de réaliser la RUPTURE, y compris pour les fonctionnaires qui, faute de rupture, risquent d’être ruinés comme les autres… .
Donner, si possible, un titre court au commentaire.
Si le texte est signé, la signature pourra être reproduite. Ne pas s’inquiéter si l’on reste dans l’anonymat. Une personne travaillant dans un service est parfois la mieux placée pour demander sa suppression totale et expliquer clairement pourquoi ; elle peut penser qu’il vaut mieux ne pas être indentifiée !
Quand un commentaire sera qualifié par la presse de populiste, de passéiste, de démagogue, de « reac », ou d’irréaliste, ce sera un excellent signe !
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IMMOBILIER
Ayant une agence immobilière, je sais parfaitement que la soi-disant crise du logement est due simplement à l'action pernicieuse des Hommes de l'Etat, ceux vous appelez les «Hifis ».
Une foule de mesures sont absolument nécessaires pour libérer totalement le marché du logement et il faudra arriver, morceau par morceau, à démolir tout ce qui le freine.
Soyons cependant, au début, limités dans nos ambitions et précis, comme vous l'énoncez dans vos conseils aux chasseurs d’idées. Tout, loin de là, ne pourra pas se faire lors du premier « train ».
Il est une mesure que je met en avant et qui répond, je crois, parfaitement à vos petits conseils.
Vous savez sans doute que le pouvoir actuel rétablit d'une façon sournoise une sorte de loi de 48 en bloquant les loyers, lesquels sont arbitrairement réglementés depuis longtemps.
Ma proposition est donc de rendre complètement la liberté aux loyers. C'est facile à faire car il suffit d'annuler tel ou tel article de loi ou telle loi complète qui contraint brutalement les locataires et les propriétaires à se soumettre au bon vouloir de l'État dans le domaine des loyers. Dans les nombreux pays où les loyers son totalement libres, chacun trouve à se loger à tous les niveaux ; en effet les investisseurs sont attirés dans le placement immobilier alors que le blocage les décourage et même les plus modestes peuvent se loger.
La seule exception que l'on pourrait prévoir, mais elle est aussi extrêmement facile à prévoir, c'est de laisser subsister la loi de 48 qui de toute façon s'estompe lentement.
Les effets d'une telle mesure seraient tout à fait considérables et très rapides.
Certains de mes collègues auront, sans doute, d’autres idées précises de libération répondant à vos objectifs et s’appliquant à l’immobilier.
LECTURE
Je suis professeur des écoles.
Bien que ce soit inchiffrable, la pauvreté absolue est vraiment l’incapacité de lire qui touche des millions de personnes.
Tout le monde connaît la tragi-comédie depuis des décennies : les ministres voulant bouger rencontrent vent debout la coalition hétéroclite des Inspecteurs Généraux de l’éducation nationale et des chefs syndicalistes. Les mouvements libératoires sont donc imperceptibles et des générations en sont victimes successivement en tombant dans la trappe de l’illetrisme.
Parfois, les ministres ont essayé de tout faire changer en même temps : lecture, calcul, grammaire, ; mélangeant tout, ils ont été au « casse-pipe ».
Je propose d’abolir tout le corset législatif qui régente l’apprentissage de la lecture, sans se préoccuper du reste qui viendra en son temps ; il faudra bien recenser toutes les lois à ce sujet et qui doivent être comme des lacets meutriers étranglant leurs victimes.
Les maîtres deviendront totalement libres de faire au mieux selon les situations diverses et variées.
Je les connais et je garantis que mes collègues et moi saurons, chacun de notre coté et selon la méthode appropriée de notre choix, apprendre à lire aux enfants ne serait-ce que sous la pression nécessaire des familles.
La réflexion jointe aux talents du pouvoir libérateur font penser qu’il n’y a aucun risque dans une telle mesure. En particulier la communication doit être fracassante et montrer à tous la vraie calamité nationale que représente l’illetrisme avec toutes ses conséquences.
Le seul inconvénient est que, xcomme indiqué plus haut, la richesse créée ne sera pas chiffrable, mais les effets directs ou indirects seront en « or massif ».
LECTURE
Je suis professeur des écoles.
Bien que ce soit inchiffrable, la pauvreté absolue est vraiment l’incapacité de lire qui touche des millions de personnes.
Tout le monde connaît la tragi-comédie depuis des décennies : les ministres voulant bouger rencontrent vent debout la coalition hétéroclite des Inspecteurs Généraux de l’éducation nationale et des chefs syndicalistes. Les mouvements libératoires sont donc imperceptibles et des générations en sont victimes successivement en tombant dans la trappe de l’illetrisme.
Parfois, les ministres ont essayé de tout faire changer en même temps : lecture, calcul, grammaire, ; mélangeant tout, ils ont été au « casse-pipe ».
Je propose d’abolir tout le corset législatif qui régente l’apprentissage de la lecture, sans se préoccuper du reste qui viendra en son temps ; il faudra bien recenser toutes les lois à ce sujet et qui doivent être comme des lacets meutriers étranglant leurs victimes.
Les maîtres deviendront totalement libres de faire au mieux selon les situations diverses et variées.
Je les connais et je garantis que mes collègues et moi saurons, chacun de notre coté et selon la méthode appropriée de notre choix, apprendre à lire aux enfants ne serait-ce que sous la pression nécessaire des familles.
La réflexion jointe aux talents du pouvoir libérateur font penser qu’il n’y a aucun risque dans une telle mesure. En particulier la communication doit être fracassante et montrer à tous la vraie calamité nationale que représente l’illetrisme avec toutes ses conséquences.
Le seul inconvénient est que, xcomme indiqué plus haut, la richesse créée ne sera pas chiffrable, mais les effets directs ou indirects seront en « or massif ».
1er,:supprimer toutes (toutes) les subveventions DIRECTE ou INDIRECTE a TOUS les syndicats
2ie,:faire de meme a TOUTES les associations qui n'auronts pas apporté la preuve irréfutable de leur réalisations et de leur utilité
3ie,: remplacer le droit du sol par le droit du sang a fin d'éviter TOUS regroupement familial a ceux qui auraient immigrés clandestinement
4ie,:utiliser les textes éxistant pour punir effectivement tous ceux qui apportent leure aides aux clandestins avec des peines réellement éffectuées et dissuasives ( amende trés fortes et des peines de prison sans sursis )
ces quelques mesures phares permettraient de faire de substancielle économies qui ne disparaitraient pas dans quelques "poches"sélérates
Je pense et je souhaite de les députés, qui finalement ne sont pas les représentants du peuple, mais plutôt d'un parti dont ils se plient aux injonctions, qu'ils doivent tout simplement disparaître. A leur place figureront uniquement un représentant du parti payé par ce même parti pour débattre avec le gouvernement. Le Palais Bourbon serait alors désaffecté et racheté à l'état pour un usage privé. L'argent ainsi récupérer servirait à rembourser la dette produite justement par ces députés en question. On leur demanderait également une contribution pour mauvaise gestion ou orientation aboutissant à une dette démeusurée.
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ASSOCIATION REPRESENTATIVE DES SALARIES
(ARS)
Considérants :
La représentation syndicale actuelle est généralement affectée de considérations politiques et idéologiques, alors que son rôle devrait se borner à aider à la résolution des problèmes relevant des conditions de travail au sein de l’entreprise.
Projet :
Tout salarié, quel que soit ses modalités d’engagement professionnel, est systématiquement et obligatoirement membre d’une association morale, dénommée : ARS, constituée au sein de l’entreprise qui l’emploi.
L’Association ARS constituée au sein d’une entreprise est compétente pour toutes agences ou succursales dépendant de cette entreprise.
Les activités des ARS ne peuvent porter que sur des sujets professionnels relevant de leur entreprise, telles les conditions de travail et les rémunérations, à l’exclusion de tout autre, tel que sociaux, politiques ou religieux lesquels ne peuvent relever que des lois en vigueur.
Les salariés désignent parmi eux les personnes habilitées à les représenter auprès de l’employeur.
Le nombre des représentants est fonction du nombre de salariés soit, par exemple :
Jusqu’à 20 salariés : 1 représentant
De 21 à 50 salariés : 2 représentants
De 51 à 100 salariés : 3 représentants
De 101 salariés à plus : 5 représentants
Les représentants sont chargés de recevoir les demandes, suggestions et propositions des salariés, concernant le fonctionnement de l’entreprise et les conditions de travail, et les transmettre à l’employeur.
L’employeur est tenu d’y répondre au plus tard dans un délai de 30 jour après leur présentation et toute absence de réponse dans ce laps de temps équivaut à son accord.
Tant les propositions des employés transmises à l’employeur, que la réponse de ce dernier, doivent être effectués par un écrit, dûment daté et signé.
Dans le cas d’une situation conflictuelle susceptible de donner lieu à un arrêt de travail, une réunion est effectuée, à l’initiative du représentant des salariés et à laquelle doit assister un observateur délégué par l’employeur.
A l’issue de cette réunion, si un arrêt de travail est envisagé, il est procédé aussitôt à un vote à bulletins secrets, dont le résultat est consigné dans un procès verbal.
Ce procès verbal est établi en deux exemplaires, datés set signés pour conformité par le représentant des salariés et l’observateur de l’employeur.
L’employeur est tenu de faire connaître sa position dans la huitaine, après quoi seulement peut être mise en application la décision de l’arrêt de travail ressortant du vote.
Seul le résultat ressortant d’une majorité de 2/3 peut être pris en considération et donner lieu à application.
Aucune cotisation ne peut être perçue par l’Association auprès des salariés et la fonction de représentant des salariés ne peut donner lieu à aucune indemnité de la part de l’employeur.
L’entreprise est seulement tenue de mettre à disposition du représentant de l’ARS un local disposant d’un moyen de communication, qu’il peut occuper 2 heures par mois, pour l’accomplissement de sa tâche, sans que ce laps de temps soit décompté de son temps de travail.
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PJG 01/09/06
supprimer les 35h
aligner les retraite du public sur celles du prive
remettre la retraite a65 ans
faire un vrai service minimum partout
etc etc
Il s'agit simplement de supprimer l'ADESATT et la petite taxe qui va avec. Les entreprises gagneront un peu en argent et beaucoup en temps de calculs. Je ne pense pas que cet organe d'observation des 35 heures ait ou ait eu une quelconque activité intéressante pour qui que ce soit. Sa disparition me réjouirait .
Amicalement
C'est fabuleux ; beaucoup ignorent ce "machin" et cette petite taxe.
J'ai été commerçant pendant 38 ans. J'ai pu "apprécier" le sort enviable que l'Etat réserve à ceux qui veulent être "indépendants". Bercy et les caisses monopolistiques prennent 75% de ce que gagnent ces hommes et femmes travailleurs et courageux. Il ne faut pas chercher plus loin le manque de création d'entreprises ou les échecs quasi automatiques de ces entrepreneurs individuels.
La rupture serait la libéralisation de ces entreprenants en prenant 3 mesures simples :
- supprimer la règle des 2 ans de décalage pour les cotisations sociales obligatoires, responsable de 80% des dépots de bilan la troisème ou quatrième année d'exercice.
- généraliser le forfait pour les 2 premières années d'exercice et ne commencer à appeler la TVA qu'au terme de la première année.
- permettre à l'entrepreneur de choisir ses caisses maladies et vieillesse auprès de l'assureur de son choix, français ou européen, tel que le prévoient les accords européens signés par la France en 1992 mais jamais appliqués.
Le sujet pourrait être développé et complété, mais il faut faire court.
C'est très intéressant, facile à faire et avec des effets rapides.
La méthode
Le coût exorbitant le la fonction publique tient essentiellement à ses effectifs délirants.
Les effectifs sont en grande partie dus au type d’organisation et aux méthodes qui règnent dans la fonction publique.
Toute ma vie j’ai travaillé dans des entreprises privées. Récemment, j’ai travaillé pendant huit mois (comme bénévole) dans une maison de retraite dépendant de la fonction territoriale.
Ma conclusion (après huit mois d’observation) était que 75% du temps était consacré aux travaux administratifs et qu’il ne restait que 25% de temps à consacrer aux résidents de l’établissement, ce qui en soit est un comble.
Et tout ceci parce que les méthodes de travail sont des plus archaïques. C’est à se demander si les mots « informatique », « automatisation » sont entrés dans la sphère administrative où règnent en maître la gomme, le crayon, les ciseaux, la colle et le papier carbonne.
Il est impératif que l’administration se dote au plus vite de méthodes de travail issues de ce que l’on trouve ans le privé, qui lui sait faire mieux avec moins.
Il faut que l’administration se fixe des objectifs. Il faut qu’un chef de projet ait une mission , un budget, une équipe. Qu’il soit audité régulièrement sur sa progression. Si il réussi il est largement récompensé, si il échoue (par incapacité ou par non-implication) il est éliminé.
Prenons l’exemple du transport ferroviaire.
Un gros catalogue ne suffirait pas à décrire tous les avantages de ce mode de transport.
Et que voyons nous : de plus en plus de camions sur les route.
Cela fait plus de 40 ans que le concept de ferroutage existe. Où en est la SNCF ?
Si vous supprimer les grèves à répétition qui décrédibilisent complètement la formule, si vous mettez en place une méthodologie efficace, en deux ans le concept doit être ficelé. Deux années supplémentaires permettraient de voir les premières réalisations.
La méthode de travail de l’administration doit être entièrement revue et corrigée.Le pouvoir de nuisance
Il existe deux types d’activités
- celles qui impactent directement le fonctionnement du pays
- celles qui n’impactent pas directement le fonctionnement du pays
Pour les premières, c’est l’Etat qui est en charge de les contrôler
Pour les secondes, c’est « le privé » qui en assurent le bon fonctionnement
Par définition , le pays ne peut pas s’arrêter. Si il s’arrête, il meurt.
Corollaire, les organismes de contrôle du fonctionnement du pays ne peuvent pas s’arrêter.
Qui fait vivre ces organismes : les fonctionnaires.
Les fonctionnaires ne peuvent donc pas s’arrêter de travailler.
Le droit de grève ne peut donc pas exister pour les fonctionnaires.
Il faut donc supprimer « le droit de grève » chez les fonctionnaires
(c’est le cas en France pour les militaires, c’est le cas dans les grands pays tels les Etats-Unis)
Seul « le privé » peut conserver ce droit.
Les syndicats ont depuis longtemps montré leur pouvoir de nuisance en s’opposant systématiquement à toutes les réformes, en refusant opiniâtrement de voir la réalité.
Il est impératif de diminuer leur pouvoir en les ramenant à leur dimension réelle.
Pour cela il faut supprimer les subventions de l’état et donc les faire vivre avec comme seules ressources les cotisations de leurs adhérents.La pédagogie
Pour que les réformes soient acceptées, il faut qu’elles soient comprises.
Pour qu’elles soient comprises, il faut qu’elles soient expliquées et démontrées.
Pour cela il ne faut pas se contenter d’une heure de monologue à la télévision.
Il est impératif de montrer, démontrer, expliquer, rabâcher avec des mots simples, des exemples concrets et clairs (accessibles au plus grand nombre) ce que sont les problèmes, en quels termes il se posent et quelles sont les solutions logiques et possibles.
Il faut que tous ou presque, comprennent les mécanismes économiques.
Aujourd’hui (mai 2008) devant la montée du prix du pétrole donc du fuel, la population s’agite et hurle pour demander une diminution de la TIPP.
Voilà un bon exemple :
Etant donné que cette taxe sur les carburants est un des moyens pour l’Etat de récolter des finances qui sont ensuite affectées à des dépenses.
C’est le moment ou jamais d’expliquer que si il y a diminution de la TIPP, il y a des finances en moins, que s’il y a des finances en moins, il a obligatoirement des dépenses en moins.
Il faut ensuite dire Oui nous diminuons la TIPP mais en contrepartie, que désirez-vous supprimer comme dépense ?
Une autre mission de la pédagogie intensive serait d’expliquer qu’il existe une réalité et que la refuser est le meilleur moyen de se suicider. Il faudrait apprendre que c’est à la France de s’adapter à la réalité et no au monde de s’adapter à la France.
Si je ne me trompe pas trop, il existe en France environ 19 000 lois qui régissent notre vie. Malheur à celui qui ne les connaît pas assez car il en sera victime et malheur à tous car cette profusion favorise la chicanerie et permet, quand on peut avoir dans " sa manche " des ténors du barreau , de reporter aux calendes grecques les conséquences d’actes dont on ne veut pas répondre.
Une proposition simple, à faire accepter par les Parlementaires ou par Referendum, serait de convaincre ceux qui veulent absolument proposer une nouvelle loi, de proposer simultanément l’abrogation de 2 ou 3 autres dans le même code. Après quelques années on y verrait un peu plus clair et je pense aussi que les Tribunaux seraient moins encombrés.
Accessoirement la recherche de lois à supprimer freinerait la néfaste ardeur législative de certains de nos élus.
1. Dans le Queensland en Australie, les inspecteurs des Impôts sont co-responsables de la pérénité des entreprises qu'ils inspectent. Voilà une réforme à introduire en France de toute urgence.
2. Il faudrait permettre à tous les retraités sans exception de travailler autant qu'ils le désirent, sans limite d'âge, et sans limite par rapport à la quantité d'argent gagné.
Ce sont des idées de vraie rupture.
En outre, elles sont claires, pratiques et relativement faciles à réaliser.
Celle de l'Australie est peut-être moins facile mais on doit pouvoir y arriver.
Cordialement.
Cordialement.
Pour aider les banlieues et freiner l'immigration clandestine, il faut supprimer les freins au travail:
- Supprimer le SMIC,
- Supprimer les allocations familiales, chomage, RMI... qui créent des revenus sans travail, favorisent les comportements d'assistés et attirent les étrangers pauvres et sans qualification,
Rendre le travail des jeunes plus intéressant:
- Avant 25 ans, les 3 premières années de salaire ne seraient pas imposables à l'impot sur le revenu,
- réduire le poids des charges salariales en libéralisant la Sécu, en supprimant les cotisations chomage (et l'ANPE) car il n'y a que du chomage de friction dans un système libéral.
Une rupture intéressante et facile à faire serait de renoncer aux lois, règlements et impôts que nous promet la mise en musique du "Grenelle de l'environnement".
La France est d'ores et déjà un des pays les plus dotés en règles sur l'environnement. Nous n'avons nul besoin de nous mettre à niveau. Il suffirait d'annoncer que ces mesures sont remises à plus tard car il y a plus urgent à faire pour redresser la France. Et dans la foulée on annonce les mesures libérales que nous attendons tous.
En renonçant à Grenelle les Français échapperont à de nouvelles règles liberticides et de nouveaux impôts. De plus le parlement retrouve du temps pour examiner des textes plus importants pour notre avenir.
A ceux qui diront que Grenelle est une promesse du président et qu'il faut donc le faire, il est facile de répondre que jusqu'à présent le président n'a tenu que fort peu de ses promesses et que donc s'il ne tient pas celle-ci il reste fidèle à sa manière d'agir.
voici quelques idées :
-privatiser tout ce qui peut l'etre .
-ne laisser que deux minimums sociaux:
-un revenu d'activité équivalent au smic pour les moins
qualifiés en contre partie d'activité et de formation
-un revenu d'existence pour chacun afin de liberer la
creativité .
-revoir le nombre de sièges des députés ainsi que ceux du senat .(s'interroger sur le role de ces assemblées ) .
-interdiction totale de cumul de mandats
-un seul mandat limité à deux élections consecutives
-créer une chartre des droits et des devoirs du citoyen
-suppression d'échelon administratif (pays , département etc)
-suppression totale de l'école d'administration
il y a du travail pour sortir la France de l'ornière ou elle est !
bien cordialement
Asmund
Beaucoup de bonnes idées.
Chacune mériterait un commentaire séparé pour indiquer comment faire.
Le futur pouvoir libérateur n'agira pas partout mais commencera par quelques actions a effet immédiat et spectaculaire.
Cordialement
Bonjour. Je vis en Belgique. Je tiens un blog intitulé "Á bas les taxes!". Les taxes sont intrusives. L'intrusion n'a pas le droit d'exister, donc les taxes n'ont pas le droit d'exister. Une seule loi suffit à remplacer toutes les autres: maltraite-toi comme tu maltraites autrui. Fais-toi taxer comme tu taxes autrui. Si on t'agresse, désarme-toi comme tu désarmes autrui, etc.
Aucune taxe et une seule loi. Voilà la rupture que vous voulez.
Dès maintenant par exemple, faire du troc, travailler au noir, créer une école privée, ...en un mot réinventer la société civile en bâtissant avec les véritables adultes qui autour de vous sont prêts à contracter de manière simple, directe et responsable.
Il faut mettre l'Etat à la diète, affamer le vampire. Evidemment ne rien lui demander non plus, ne rien en attendre - aucune de ses pseudo-gratuités dignes des illusionnistes de foire.
Je crois qu'un pouvoir libérateur fera la rupture ce que le pouvoir actuel ne veut pas faire.
Cela n'empêche pas les citoyens de résister à l'Etat dans le cadre de la loi, ce qui est possible.
La Sécurité Sociale
S’il est un gouffre, celui-ci en est un !
Comment s’en débarrasser ou tout du moins le minimiser ?
Piste numéro 1 : Toute dépense sanitaire consécutive à une activité ludique doit dépendre d’une assurance privée.
Exemple : Les Sports d’Hiver – Si vous avez les moyens de payer fort cher, une, voire deux semaines dans une station de sport d’hiver, alors vous avez les moyens de payer une assurance privée pour vos entorses, vos jambes cassées, vos séances de kyné. La solidarité a des limites.
Piste numéro 2 : A plusieurs reprises, il nous a été signalé (radio & presse) les agissements douteux d’individus ayant dérobé des cartes « Vitale » (4 ou 5) capables de pratiquer la multi-visite, la multi-prescription, la multi-délivrance des ordonnances. Au dernières nouvelles, chacun d’entre-eux a détourné plusieurs centaines de milliers d’euros, et la sécurité sociale n’a rien vu !!!
Il est impératif que l’analyse informatique des prescriptions traque les fraudes (encore et toujours La Méthode)Bonjour
Et merci pour ce blog.
Travaillant dans le milieu de la santé, je suis bien placé pour voir les dégats que produisent à la fois l'état et la sécurité sociale sur le système sanitaire.
Je propose donc la mise en concurrence immédiate de la sécurité sociale maladie avec des assurances privées proposant des assurances santé au premier euro. (Cette concurrence est déjà possible dans les textes, mais elle est niée pour l'instant par le système judiciaire et les politiques).
De la même manière, il serait souhaitable de mettre en cocurrence les caisses de retraites obligatoire par répartition. Cela me paraît difficile car le risque serait de ne plus pouvoir payer les retraites des «ayant droit» actuels qui n'ont pas thésaurisé. Au minimum, on peut limiter.les prélèvements effectués sur les revenus des cotisants à ce qu'ils sont aujourd'hui, afin de leur permettre d'introduire une part de capitalisation.
En ce qui concerne la gestion des professionnels de santé, arrêter immédiatement les systèmes de numérus clausus qui ont créé une véritable pénurie de médecins, kinés, et infirmiers, abandonner les idées de planification des installation, suprimer les conventions médicales et paramédicales, et laisser les professionnels négocier librement avec leurs patients et avec les compagnies d'assurance.
Accepter la venue de praticiens étrangers. Les patients jugeront de leurs qualités.
Transformer les hopitaux publics en cliniques privées, à charge pour eux de se moderniser et de faire des économies (sur la lourdeur de l'administration +++)
Et tant d'autres choses à faire d'urgence...
Bien sûr, ces mesures rendront la vie des professionnels de santé moins facile par certains cotés en suprimant les rentes de situation. Par contre, nous y retrouverions une dignité et une liberté depuis longtemps perdues, ce serait un excellent moteur pour améliorer nos pratiques, et les patients s'y retrouveront.
Bonjour et merci de toutes ces bonnes idées.
Un pouvoir libérateur, pour ne pas attaquer tous azimuths, sélectionnerait celles qui auraient l'effet le plus immédiat et les plus faciles à mettre en oeuvre.
Ils mettrait les autres en réserve pour les actionner ensuite.
Cordialement.
Le blog a précisément pour but de recenser ces gouffres financiers que l'on ne connait pas forcément et qui pourraient être supprimés facilement.
Vous en connaissez certainement d'autres que la Villa Medicis
Merci d'avance de les signaler
Cordialement..
nous risquons d'avoir une nouvelle équipe qui risque de dégrader définitivement l'économie de notre PAYS. Nos députés seront responsables de cette évolution . En votant des lois ils engagent notre vie .En sont-ils concients?
Pour moi c'est la seule solution à nos problémes .En effet nos syndicats bloquent toute évolution alors qu'ils ne representent que 7-8% des travailleurs c-a-d 2-3% de la population totale des français.
Ce sont les memes normes AFNOR, avec deux lectures différentes. Elles enferment les Français dans un système absurde et couteux, car il faut multiplier les controles à tous les niveaux, les organismes, les commissions, et consacrer 80% du temps des opérationnels à nourrir les organismes de controles. Elle donnent des ailes aux Anglo-saxons.
Est-ce une vision AFAQ?
Et si nous intégrions enfin la leçon de l'excellence territoriale en démonstration dans le Wisconsin, à Madison!
Bref: tous sur la route de Madison!
La richesse repose sur le démantèlement de l'Etat, mais aussi sur un meilleur fonctionnement des entreprises elles-mêmes stimulées par le développement de la liberté.
Ce qui est indiqué sur le fonctionnement anglo-saxon est très significatif et utile.
L'exemple du Chili est intéressant.
Un pouvoir libérateur devrait très vite s'en inspirer.
SECURITE SOCIALE
Pour abonder dans la voie de Michel Pain, cela exixte déjà depuis fort longtemps dans la pratique des sports. Tous les affiliés aux fédérations ont une assurance qui les couvrent des risques encourus. La sécurité sociale n'a rien à voir avec cela. Etendons ces possibilités de libération de la SS, en les imposant systématiquement aux vacances et autres loisirs non déclarés sans que la SS soit solicitée dans le cas d'un évement survenu lors d'une pratique non prise en charge. Les assurances sont faites pour ça, alors pourquoi payer deux fois ( voir trois fois avec certaines mutuelles) une couverture de risques.
Ce serait un début de démantèlement de la S.S.